Enseignement : Le pacte d’excésdense.

Sans aller jusqu’à dire que le pacte d’excellence est une PEQ ( prononcez pécul), acronyme de Parcours de l’Enseignement Qualifiant , mesure très significative de ce pacte, je ne peux m’empêcher de croire qu’il passe à côté de l’essentiel ,malgré une avancée de quelques dispositions de bon aloi: remédiation, accompagnement, transversalité, plus de cours artistiques, technologiques et d’éducation physique,  noyées dans une logorrhée verbeuse .
Epinglons les  lacunes et les excès qui pénalisent cette énième réforme
Le mot “pédagogie”, pourtant pierre angulaire d’un authentique changement, est prononcé du bout des lèvres et ses multiples variations jamais évoquées : pédagogie Freinet, active, différenciée, du projet,  inversée, du maître ignorant, coopérative, Steiner, institutionnelle, philosophie pour enfants et tant d’autres bien analysées par des associations absentes du panel des intervenants consultés. Il est vrai que cette approche rebute une majorité de professeurs qui ont fonctionnarisé leur emploi, au point pour certains de reproduire chaque année le même cours sans tenir compte de l’intérêt des élèves et de leurs aspirations. Aussi ne faut-il pas s’étonner de la réticence à parler de ce thème que beaucoup considèrent comme un repoussoir et qui les obligerait à se remettre en question.
Les universitaires sont représentés , eux qui ont accompli avec réussite leur long  parcours scolaire ét chez qui on peut de ce fait-là craindre une déconnexion par rapport aux difficultés rencontrées par les apprenants  en échec . Et ce n’est pas les heures de latin imposées au programme, certainement sous la pression de leur lobby universitaire, qui démentiront ma suspicion . Entre parenthèses, à côté de mon souci d’objectiver le sujet, je le conforterai par des évocations subjectives puisées dans ma carrière de 35 ans d’enseignant. A ce propos, l’enseignement dit rénové des années 70 imposait déjà 2 heures hebdomadaires de latin. Malgré mes efforts pour les rendre attractives, je ne suis jamais parvenu à donner du sens à ce saupoudrage artificiel de fausse culture. (Meilleure connaissance du français ? Pensée concentrée ? ). Et aujourd’hui “bis repetita” ( preuve par l’absurde de l’utilité du latin!).
 Rien ne vaut pour mieux maîtriser  la langue que la multiplication des exercices d’expression écrite et orale amendés collectivement, piliers de la remarquable pédagogie Freinet avec ses textes libres et exposés dont auraient pu s’inspirer les iniateurs du pacte faussement innovant. Le pédagogue avait compris qu’il fallait partir des intérêts des élèves pour donner du sens à son enseignement. Pas ou très peu de cours ex cathedra mais une exploitation individuelle et collective des thèmes suggérés grâce à des outils adaptés ( Bibliothèque de travail, ancêtre d’Internet qu’il aurait à coup sûr adopté après une initiation de sa bonne utilisation;  bandes enseignantes pour corriger les faiblesses en grammaire, orthographe…, aussi aujourd’hui avantageusement offertes par internet.  Pour ma part, internet n’existant pas à mon époque,  en plus de ces outils, j’utilisais des livres de classe toujours avec corrigés pour permettre à chacun d’aller à son rythme et développer son autonomie ).
 Petit flashback à propos de la cécité ministérielle confondante, malheureusement reproductible dans le cas qui nous occupe : ministre de l’enseignement, Laurette Onkelinks promettait le bilinguisme généralisé pour 2001 (nous étions au milieu des années 90) alors que très peu d’élèves sortaient des etudes en maîtrisant une autre langue.  Des profs poussaient le non-sens jusqu’à imposer des livres de classe sans un seul mot en français et ainsi empêcher l’élève en difficulté de se corriger ou d’avancer seul. Quitte à me faire taxer de passéiste, je continue à considérer la méthode Assimil ( “My taylor is rich”) stupéfiante de progressivité intelligente dans l’apprentissage d’une langue ( non sponsorisé!).
En ce qui concerne la diminution de la durée des cours, il aurait fallu au contraire l’allonger pour forcer les profs à adopter une méthodologie active. On considère généralement que l’écoute passive d’un ado de cours magistraux ne peut excéder plus d’un quart d’heure.  Même agrémentée(?) d’applications  ou de questionnaires “respirants”, elle ne permet pas une rétention efficace des informations fournies, surtout si elle se répète à longueur de cours comme prévue dans son horaire de “tranches napolitaines”, obligeant les élèves à s’intéresser uniformément à autant de matières défilant à la queue leu leu. Alors que des heures continues consacrées à une activité choisie qui a du sens pour eux, les accapareront au point de ne pas voir le temps passer. Quand j’étais en fonction, je demandais toujours des plages de 2 heures et même de 3 pour leur permettre de respecter leur plan de travail hebdomadaire. Jamais ils ne se plaignaient de cet état de fait, d’autant qu’ils pouvaient circuler librement pour d’éventuels échanges avec leurs condisciples ou pour chercher des renseignements à la bibliothèque. Autre aberration anti-nature: l’obligation de rester assis, souvent en silence, à longueur de journée.
On a pudiquement substitué le mot “redoublement” par “maintien” dans la crainte d’institutionnaliser le passage automatique sans restriction. Quelle audace que ce changement lexical qui laisse encore la porte ouverte au redoublement pour permettre à la grande majorité favorable des profs qui gardent comme moyen de pression la sélection en lieu et place d’une pédagogie libératrice. Certes le pacte valorise la remédiation, et c’est tant mieux, mais pas au point de faire table rase une fois pour toutes de ce que depuis des décennies, de nombreuses études bien documentées qualifient de nuisance, notamment celle du professeur de l’université de Liège, Marcel Crahay, qui dans son livre de 1996 “Peut-on lutter contre l’échec scolaire?” affirmait qu’il n’était pas une fatalité, mais bien une résultante d’habitudes et de convictions bâties sur l’imaginaire. Pour preuve, il citait des pays où l’on pratiquait avec succès le passage automatique.-
Si chez nous, le redoublant progresse pendant ou après ce purgatoire, beaucoup en profitent pour vanter les mérites de cette période pénitencielle sans penser une seconde à des facteurs internes ou externes: évolution de maturité, ambiance familiale,  qui se seraient manifestés sans avoir recours à cette sanction qui l’éloigne en plus  de son environnement scolaire familier (copains du même âge par exemple). J’ai toujours considéré que n’avais pas à ma disposition tous les éléments nécessaires pour juger (la partie la moins pertinente de ma fonction), contrairement à certains collègues aux avis péremptoirement définitifs (en conseil de classe, les noms d’oiseaux : fainéant, incapable, cancre, bête, flemmard, volaient très bas sans vergogne). À ceux-là je rétorquerai le parcours exemplaire d’adultes qu’ils sont devenus. Les fortes personnalités se trouvent à l’étroit dans notre système scolaire; aussi larguent-ils vite les amarres de l’apprentissage dirigé et s’en vont naviguer au grand large du savoir, dont les enseignants ne pleurent pas le naufrage, mais s’empressent, dans l’amnésie de la réprobation initiale quasi unanime (” on l’avait bien dit”) d’applaudir la réussite comme les commentaires élogieux adressés à André Stern, auteur de “Et je suis jamais allé à l’école. Histoire d’une enfance heureuse”. Comme on se doit de ne pas déclarer qu’en dehors de l’école “point de salut”, il serait aussi  déraisonnable d’inciter à pratiquer l’autodidactisme, malgré ses indéniables qualités. Seules des personnalités à forte “carrure” avant tout psychologique sont capables de perdurer dans cette voie. Ce serait d’autant plus illogique que l’école, avec les moyens considérables dont elle dispose, pourrait obtenir des résultats similaires pour la plupart des élèves. A condition de changer son mode de fonctionnement beaucoup trop formaté pour permettre à chacun de développer ses potentialités. Pour preuve nombre de fortes personnalités qui ont étalé leurs talents dans la vie active regrettent l’incapacité de l’école à avoir apporté son aide pour les découvrir et a fortiori ( latin, quand tu nous tiens!) pour les faire éclore. Ce n’est qu’une fois sortis de l’institution qu’ils se sont, à l’image des autodidactes, formés pour faire émerger leur moi profond.
Pour ma part,  je n’ai jamais mis en échec un élève, même s’il n’obtenait pas la moyenne requise, à condition de prouver concrètement sa volonté de corriger ses faiblesses et de valoriser ses forces. Je subodorais une mise à niveau différée eu égard à une évolution favorable comme dit plus haut. Pour l’anecdote, une mère s’etonnant de  la réussite de son fils en français, la première fois de sa vie scolaire, qui catastrophique en orthographe (écriture quasi phonétique), exploitait  à bon escient  ses idées et particulièrement sa puissante imagination  dans des textes aux idées savoureuses et dans ses interventions orales attrayantes. Même si le texte est d’un bon niveau, les lecteurs n’en retiendront que la déficience orthographique. Comment peut-on ainsi passer à côté d’une expression de qualité  à cause d’un critère aussi réducteur? (cfr les critiques généralisées sur l’état désastreux des écrits notamment à propos des SMS). Le portugais et l’espagnol se sont réformés pour devenir des langues qui s’écrivent comme elles s’entendent et qui se prononcent comme elles s’écrivent. Sans nos lettres muettes, par exemple. Une perte culturelle? Non, plutôt un regain d’adhésion populaire et universel pour ces langues. Chez nous la nouvelle orthographe de 1990 cohabite vaille que vaille avec l’ancienne et 30 ans plus tard   peine toujours  à se faire une place entière malgré les efforts de linguistes renommés belges, suisses, français qui voudraient aller plus loin dans la réforme de la langue mais n’y parviennent pas.
En fait l’orthographe ne constitue qu’un toilettage formel, bien entretenu par une élite qui veut se démarquer de la masse, qui accapare tant les esprits et qui, vu sa difficulté à la maîtriser, exige de constants efforts inutiles qui pourraient être consacrés à des activités bien plus enrichissantes. Souvent ignorée, elle remplit ainsi une fonction sociale discriminatoire. En froid permanent avec cette discipline jusqu’à la fin de sa vie, François de Closet, auteur de nombreux best-sellers tel “Le bonheur d’apprendre et comment on l’assassine”, avouait comme à confesse qu’il n’avait de cesse de feuilleter le dictionnaire quand il écrivait. On a sacralisé la dictée pour améliorer notre connaissance en la matière alors qu’elle n’est qu’un test. Pour apprendre, c’est la correction qui compte accompagnée de justificatifs puisés dans les ouvrages de référence ou actuellement sur internet. Selon sa qualité je rehaussais la cote de mes quelques rares dictées. Mais je les prévenais en même temps de l’importance de l’orthographe aux yeux par exemple de leurs éventuels futurs employeurs qui font le tri dans les nombreux CV reçus et élimineront en premier les écrits bourrés de “fautes”, mot préféré à “erreurs” pour amplifier sa gravité ! Comme pour les langues, la nécessité immersive est parfois susceptible d’endiguer cette déficience si commune.
 J’ai eu la chance de faire carrière dans une école artistique très tolérante.  Ma première préoccupation consistait à réconcilier l’école avec les très nombreux élèves à la dérive dans d’autres établissements en les positivant le plus possible, aidé en soi par l’aimant que constituait le dessin : 4 heures en 1ère année du secondaire et 8 heures en 2ème et 3ème du qualifiant. Le tronc commun va repousser de 3 ans ce programme et sans doute décourager ces “rebutés des cours généraux” qui n’attendront pas si longtemps pour trouver là un tremplin salvateur et, de ce fait, sortiront de l’école sans qualification. Certes la Finlande, à juste titre exemplaire à nos yeux, a aussi  institué un tronc commun jusqu’à 16 ans, avec  ensuite le choix d’opter selon ses compétences pour les 3 ans du  professionnel, non perçu  comme une dévalorisation, (chez nous, en conseil de classe, de nombreux profs employaient le verbe “descendre” en professionnel) ou du général, mais l’a corrélé avec des méthodes pédagogiques efficaces pour donner à tous la même chance de réussir: robuste formation initiale, multiplication des formations continues, détection précoce des “ies”: dyslexies, dysorthographies, dyscalculies…, remédiation constante avec remise à niveau, interrogation sur l’adéquation correcte entre les moyens mis en oeuvre et le public ciblé, cours en phase avec l’actualité, l’environnement ou le monde, horaires réduits pour passer moins de temps à l’école, peu d’examens et de devoirs, par ailleurs  réalisés pendant les heures de cours, invitation à être créatif. Le tout dans un climat d’autonomie.
C’est d’ailleurs dans cet esprit d’indépendance que tout au long de ma carrière j’ai pris mes distances avec le programme imposé en m’estimant, à tort diront certains contempteurs, compétent pour le mettre raisonnablement accessible au plus grand nombre, pour son bien et le mien, imitant en cela le pedagogue Freinet qui résumait  l’essentiel de la grammaire en 4 pages suffisantes à ses yeux pour parler et écrire correctement et dès la 1ère primaire, s’initier à la présentation écrite ou orale promise à une fierté légitime. Si des difficultés apparaissent, on s’en réfère à des ouvrages plus etoffés. Sans cet écrémage et d’autres initiatives, je n’aurais su être , comme je l’ai été,  pleinement  comblé par ma fonction et mes relations cordiales avec des ados épanouis. Comme le faux crédit qu’on attribue à l’orthographe, on commet la même erreur en  vantant  le prof qui multiplie comme à souhait les échecs dans ses classes et qui, avant de rendre l’élève responsable de ses inaptitudes, ne s’interroge pas sur sa manière de faire. C’est à coup sûr quelqu’un qui n’a pas su ou voulu hiérarchiser les parties essentielles du programme imposé. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut gommer pour autant les difficultés (j’ai toujours exclu le nivellement par le bas  ).
 Quel crédit accorder à ces “délégués au contrat objectifs” parachutés de n’importe où ? Pourquoi seraient-ils compétents pour contractualiser un plan auquel ils n’ont pas participé ? Qu’ils aident les écoles en difficulté pour élaborer leur pilotage ou celles qui ont fonctionnarisé leur emploi au point de ne même plus imaginer une autre manière d’enseigner, d’accord; mais qu’ils fassent confiance à ceux qui n’ont pas attendu  l’aval d’une quelconque administration pour s’engager dans une pédagogie active à la satisfaction générale ou qu’ils encouragent et guident les écoles qui essaient de s’investir dans un projet innovant. Pas de tracasseries administratives inutiles et de surveillance exaspérante comme ce rapport contraignant qui va engendrer encore plus de réunions, tout cela à cause d’un déni de confiance et d’autonomie.
Comme le suggère Romain Veys, journaliste à l’Avenir, :”Ce pacte ne serait en fin de compte qu’une mesure budgétaire maquillée par un petit vernis pédagogique visant donc à réduire le budget de l’enseignement”. En raison des renseignements glanés ici et là, il me semble que c’est le contraire: qu’il va coûter cher et grever encore plus le budget de l’enseignement déjà déficitaire. Peut-être n’est-il qu’un prétexte de recadrage, notamment en cours généraux, en vue de figurer en meilleure place au classement PISA, certification externe uniformisée de connaissances formelles incompatibles avec un système éducatif personnalisé. Tout cela dans la droite ligne de la mondialisation. Ou un projet qui flatte avant tout l’orgueil de son initiatrice, car c’est de notoriété publique que chaque ministre dans sa sphère d’influence veut laisser une trace (crasse parfois !) de son passage à cette fonction.
Tout ce verbiage pour montrer qu’une réforme pompeusement qualifiée d’excellence ne se résume pas à la simple énumération de matières renovées de l’extérieur mais qu’elle doit s’inscrire dans une perspective d’intériorisation personnelle . Ce qui est bien plus ardu et même irréalliste eu égard à la déliquescence de notre enseignement. Sans une révolution des esprits, cette énième réformette n’aboutira sans doute qu’à un bouleversement d’organisation. Elle s’est inspirée à bien des égards du système éducatif scandinave en négligeant l’aspect culturel  qui a présidé à son intronisation. C’est oublié qu’il constitue un passage obligé comme préalable pour avoir des chances d espérer la réussite pour tous. C’est parce que la société scandinave cultive l’esprit de tolérance, d’ouverture, de démocratie partagée (la poussée de l’extrême droite est peut-être en train de fissurer le mur porteur de ce précieux édifice!) qu’elle a pu développer un système reconnu le plus égalitaire qui soit, d’où entre autres, valorisation du travail manuel,  cours de couture aux garçons et de bricolage aux filles,  congé parental au choix du couple, l’homme qui reste à la maison et la femme qui travaille et gagne l’argent du ménage …
A part quelques soutiens d’accompagnement intéressants, mais largement insuffisants pour relever le defi d’amener en situation de réussite les élèves en échec dans les mêmes matières, notamment en cours généraux, il aurait fallu   depuis longtemps faire précéder le pacte  de mesures beaucoup plus étouffées  comme une formation initiale tournée vers les pédagogies actives, une formation continue autre que la très académique journée pédagogique annuelle (pour ma part je me suis formé avec délice par la lecture de nombreux livres de pédagogie), une connaissance pointue des déficiences si communes.
Le changement des rythmes scolaires ( 7 semaines de cours ,2 de congés) tant mis en avant par les promoteurs du projet n’a rien de révolutionnaire, même si cette alternance rapprochée constitue un progrès par rapport à la démesure des vacances d’été. Normalement la pratique d’une pédagogie active gomme ipso facto l’ennui et la fatigue si courants dans l’enseignement traditionnel et dès lors les élèves ne considèrent pas les fins de périodes comme une délivrance salvatrice.
Le culte de la performance bien illustré par la devise des Jeux Olympiques:  “Citius, altius, fortius”,( plus vite, plus haut, plus fort) ne peut s’appliquer qu’à des sportifs aguerris  longuement préparés qui peuvent prétendre raisonnablement à un dépassement de soi à la mesure de leurs capacités. On peut comparer les élèves concernés par le pacte à des sportifs du dimanche qu’on invite à participer à ces Jeux. Ce ne sont pas les quelques mesurettes correctrices de leur déficience, même dans un environnement plus attractif comme celui proposé par le pacte, qui changeront la donne. Celui-ci, en surestimant son impact, commet le péché d’orgueil : son titre en est la preuve et sa prétention à la réussite pour tous apparaît présomptueuse, vu son contexte amplement explicité ci-avant. Comme le doute est permis et même requis pour quelqu’un qui se mêle de critiquer le travail des autres, je souhaite me tromper et présenter anticipativement  mes excuses et faire (allons-y pour une ultime couche latine) mon mea culpa auprès des lecteurs qui ont adhéré à mon argumentation devenue oiseuse. Si au contraire, les faits me donnent raison, l’excellence pourrait muter au profit de l’excésdense (néologisme inventé pour la circonstance) avec tous ses défauts que le mot sous-entend, préjudiciables pour un bon moment à la population scolaire. Les paris sont ouverts.
Si intéressé par le sujet, vous pouvez  consulter sur mon site “fairecommesi.com” à la rubrique “blog” 2 articles consacrés a l’enseignement : “Avez-vous toujours besoin d’un prof au c..l ?” et “pacte d’excellence vs pacte de conscience ” et à la rubrique “documents” 2 vidéos illustrations de la pédagogie du projet.

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